WRC ORLEN 80th Rally Poland
Poland
Starts: Thursday, June 27, 2024 at 8:00:00 AM
ERC Bauhaus Royal Rally of Scandinavia
Sweden
Starts: Thursday, June 13, 2024 at 12:00:00 PM
Ferratum World RX of Sweden 1
Sweden
Starts: Saturday, July 6, 2024 at 6:00:00 AM

Wed 10 Jan 2024

Les transferts gagnants en WRC !

WRC.com revient sur quelques victoires mémorables après le passage d’un pilote d’une équipe à une autre, avec notamment les succès inoubliables de Didier Auriol, Carlos Sainz, Tommi Mäkinen, Marcus Grönholm ou encore Sébastien Loeb.

Didier Auriol au Rallye Monte-Carlo 1993


Victorieux à onze reprises avec Lancia entre 1989 et 1992, Didier Auriol partait tout de même chez Toyota, récemment sacrée du côté des pilotes avec Carloz Sainz. Le Français remplaçait l'Espagnol dans l'équipe pour 1993 dans un simple échange de baquet avec « El Matador ».

 

Malgré un temps limité au volant de la Celica avant le départ, Didier Auriol figurait néanmoins parmi les favoris de la première manche de la saison à Monaco. Leader pour deux secondes seulement sur la Ford Escort Cosworth de François Delecour avant la dernière spéciale, il allait toutefois réaliser un passage parfait pour remporter son troisième Monte-Carlo avec treize secondes d’avance !

© McKlein


Carlos Sainz au Rallye Monte-Carlo 1998

 

Revenu chez Toyota après deux titres au début de la décennie, Carloz Sainz s’installait au volant de la nouvelle Corolla au Monte-Carlo pour viser une troisième couronne en 1998.

 

Sa régularité lui permettait de s’offrir son troisième succès en Principauté et de prendre le maximum de points en n’ayant remporté qu’une seule spéciale. L’Espagnol s’imposait confortablement avec quarante secondes d’avance sur son équipier Juha Kankkunen.

 

Harri Rovanperä au Rallye de Suède 2001

 

Les opportunités étaient rares pour Harri Rovanperä au début de sa carrière en WRC. Son passage chez Seat et ses apparitions à titre privé ne lui permettaient d’obtenir que deux podiums en sept saisons. En 2001, Peugeot lui offrait toutefois l’occasion de partager une saison avec Gilles Panizzi.

 

Le Finlandais pilotait avec habileté et précision sur les routes suédoises verglacées, remportant deux spéciales ainsi que la victoire avec près d'une demi-minute d'avance dès ses débuts avec Peugeot. Malgré quinze podiums sur l’ensemble de son parcours en mondial, ce succès allait rester son seul au plus haut niveau.

© McKlein


Tommi Mäkinen au Rallye Monte-Carlo 2002

 

Quadruple champion du monde avec Mitsubishi, Tommi Mäkinen avait remporté vingt-deux victoires en sept saisons avant une campagne plus difficile en 2001 ponctuée par son changement d’allégeance en rejoignant Subaru.

 

Le Finlandais s’offrait deux spéciales et était bien parti pour finir au deuxième rang derrière la Citroën de Sébastien Loeb, mais ce dernier perdait sa victoire quatre jours après l’arrivée en raison d’une pénalité de deux minutes pour un changement de pneumatiques non-règlementaire.

 

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Tommi Mäkinen l’emportait ainsi pour ses débuts dans sa nouvelle équipe et devenait alors le pilote s’étant le plus imposé dans l'histoire du WRC. Cette victoire allait finalement être son vingt-quatrième et dernier triomphe d’une incroyable carrière au plus haut niveau.

 

Marcus Grönholm au Rallye Monte-Carlo 2006

 

Marcus Grönholm a connu de grands succès pendant sept saisons chez Peugeot, avec deux titres mondiaux au début du nouveau millénaire. Après une campagne marquée par deux victoires en 2005, le Finlandais prenait toutefois la décision de signer chez Ford World Rally Team.

 

Son copilote Timo Rautiainen et lui remportaient une superbe victoire avec plus d’une minute d’avance sur Sébastien Loeb pour lancer leur saison en beauté au Monte-Carlo. Le duo finlandais apportait même à Ford sa première victoire depuis plus de deux ans… Mais aussi la première de Marcus Grönholm sur l’asphalte !

© McKlein

 

Sébastien Ogier au Rallye Monte-Carlo 2017

 

Déjà quadruple champion du monde des rallyes, Sébastien Ogier cherchait un volant après le départ de Volkswagen fin 2016. Son palmarès jouant en sa faveur, le Français s’associait avec l'équipe M-Sport Ford de Malcolm Wilson, une structure n’ayant plus remporté de rallye depuis 2012.

 

Comme à son habitude, Sébastien Ogier était en feu tout au long du Rallye Monte-Carlo ouvrant la saison. Vainqueur de trois spéciales, le Gapençais menait sans trembler sa Fiesta vers une victoire émouvante.

 

Sébastien Loeb au Rallye Monte-Carlo 2022

 

Nonuple champion du monde, Sébastien Loeb faisait son retour en WRC avec un programme partiel chez M-Sport en 2022.

 

En difficulté depuis le départ de Sébastien Ogier fin 2018, l'équipe pouvait compter sur un Sébastien Loeb en pleine forme au volant de son nouveau Ford Puma malgré plus d'un an d'absence du sport.

 

Du haut de ses quarante-sept ans, l’Alsacien signait six scratches pour aborder la Wolf Power Stage avec moins de dix secondes d’avance sur Sébastien Ogier. Sa copilote Isabelle Galmiche et lui tenaient toutefois bon et l’emportaient pour un succès synonyme de première victoire en WRC pour elle et de 80e pour Sébastien Loeb – dès lors devenu le pilote le plus âgé de l’histoire à s’imposer au plus haut niveau du rallye.