Le debriefing de l'Espagne,
seconde partie

Dans la suite et fin de notre analyse du RallyRACC Catalunya – Rally de España, nous revenons sur une spéciale dont l’importance pourrait être cruciale dans l’attribution du titre et la frayeur d’Esapekka Lappi.

La spéciale du rallye
Avec seulement trois points d’écart entre Sébastien Ogier et Thierry Neuville en tête du championnat, la Power Stage disputée en Catalogne pourrait s’avérer cruciale à l’heure des comptes. 

Le Belge savait qu’il devait marquer un maximum de points bonus pour maintenir la pression sur son rival. Attaquant au volant de sa Hyundai, sa stratégie se retournait contre lui lorsqu’il tapait une pierre, arrachait une roue et rentrait finalement bredouille sur cette spéciale.

Pendant ce temps, le Français inscrivait quatre points, Ott Tänak le privant du score maximal à l’issue d’un superbe passage. Thierry Neuville devra donc s’employer au Kennards Hire Rally Australia !

Le sauvetage du rallye
Parti en travers à près de 100 km/h, Esapekka Lappi a dû penser que son week-end allait prématurément s’achever dans l’ES13. 

Miraculeusement, le Finlandais est parvenu à rattraper sa Toyota Yaris et à éviter les pierres et les rochers longeant la spéciale. La récompense ? Voir l’arrivée en perdant seulement 14’’8 !

Nous ne comprenons toujours pas comment il y est parvenu, mais nous vous laissons juger par vous-mêmes avec l'aide de nos fans. 

La phrase du rallye
Si la tête du championnat offre de nombreuses satisfactions, il y a une contrepartie : devoir ouvrir la route le premier jour du rallye suivant. 

Thierry Neuville a régulièrement pu le constater sur les derniers rallyes et s’est régulièrement plaint de devoir balayer la piste le vendredi. Cela n'a pas semblé émouvoir Sébastien Ogier, plutôt familier de ce rôle ces dernières années : « Bienvenue dans mon monde Thierry ! »

Le tournant du rallye
Dimanche matin, le quinté de tête se tenait en 12’’7 et la météo faisait encore des siennes, plaçant la stratégie au cœur du jeu pour cette première boucle de la journée. 

Après les averses de la nuit, l’asphalte séchait sur les spéciales et les concurrents optaient majoritairement pour les pneus tendres, à l’exception notable de Sébastien Loeb. À la dernière minute, le Français choisissait les durs, une option qui allait s’avérer la bonne. 

En remportant Riudecanyes et Santa Marina, le pilote Citroën se construisait une belle avance sur le groupe de chasse et se dirigeait dès lors vers sa 79e victoire en WRC. 

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