mardi | 07 janv. 2020

2020 : six raisons d'être impatient !

La nouvelle année et la nouvelle décennie qui s'ouvrent offrent déjà un avenir prometteur à la saison 2020 du Championnat du Monde FIA des Rallyes. Nous vous présentons aujourd'hui et demain six raisons d'avoir hâte d'être au coup d'envoi !

1. Nouvelles épreuves et retour de certains classiques
Le calendrier 2020 est l'un des plus diversifiés et excitants des dernières décennies. L'Afrique, l'Extrême-Orient et le Pacifique Sud retrouveront tous leur place avec les retours du Safari, du Japon et du Rallye de Nouvelle-Zélande.

Basé à Nairobi, le Safari sera le premier d'entre eux pour ce qui sera certainement l'une des manches les plus difficiles et piégeuses de la saison. Après dix-huit ans d'absence, les voitures de rallye les plus rapides du monde retrouveront les routes légendaires du Kenya ayant forgé la légende du WRC.

En parlant de mythes, les spéciales de l'île du Nord en Nouvelle-Zélande figurent parmi les préférées des pilotes. Les magnifiques routes rapides et cambrées près d'Auckland offriront ainsi un spectacle d'anthologie dans l'un des pays les plus sportifs au monde.

Enfin, l'asphalte d'Aichi au Japon accueillera le baisser de rideau de la saison. Le rendez-vous s'annonce extrêmement prometteur tant les fans japonais, parmi les plus passionnés et fins connaisseurs, souhaiteront venir en nombre pour offrir un accueil chaleureux et tout leur soutien à l'événement prévu en novembre.

2. Les chaises musicales
La musique s'est arrêtée et tous les baquets sont désormais pris. Ott Tänak chez Hyundai, Sébastien Ogier chez Toyota avec Elfyn Evans, mais aussi Kalle Rovanperä, Esapekka Lappi du côté de M-Sport... Si tout n'a pas changé côté pilotes cette année, c'est tout comme ! 

Cela faisait quelques années que nous n'avions pas connu un parc d'assistance autant remanié et il sera fascinant de suivre les différents équipages prendre leurs marques dans leurs nouvelles équipes et voitures.

Ott Tänak pilotera une troisième voiture différente en quatre saisons.

Par exemple, comment Esapekka Lappi s'adaptera-t-il à une troisième voiture en quatre ans ? La même question se pose pour Ott Tänak, le tenant du titre, tandis que Sébastien Ogier va découvrir sa quatrième WRC en l'espace de cinq années seulement.

Les nouvelles couleurs sont une chose, mais l'essentiel - et de loin - sera de savoir qui exploitera tout le potentiel de sa nouvelle monture plus vite que les autres...

3. L'occasion d'une vie pour Evans ?
L'un des plus gros transferts a été celui d'Elfyn Evans. Avant de rejoindre Toyota Gazoo Racing, le Britannique de trente-et-un ans avait fait preuve d'une fidélité extraordinaire en prenant 86 départs en WRC avec différents modèles de Ford Fiesta.

La décision de quitter son foyer chez M-Sport, où il a littéralement vécu et travaillé à la base de Dovenby Hall depuis 2013, a été loin d'être facile, mais il a choisi de faire le saut et il doit désormais savoir en tirer pleinement profit.

Chez Toyota, il retrouvera le sextuple champion du monde Sébastien Ogier, avec qui il avait si bien travaillé en 2017 et 2018, et la Yaris WRC qui a donné le ton si l'on en croit le nombre de scratches, de spéciales en tête et de rallyes gagnés la saison dernière... Le décor est planté pour le Gallois.

Rendez-vous mercredi pour la deuxième partie de cet article.

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