Les spéciales

  • Comme le veut la tradition, le départ est donné au cœur de Nairobi jeudi midi avant une super-spéciale en duel dans l’après-midi à Kasarani, au nord-est de la ville.
  • Vendredi, la première étape couvre les rives du lac Naivasha. Disputée dans les bois du nord, Loldia est suivie par Geothermal et Kedong au sud. Cette dernière sera le plus long tronçon chronométré de l’épreuve avec 31,25 km et jouit d’un véritable statut de rescapée du Safari d’antan. Après l’assistance, les trois seront répétées pour porter le total de la journée à 124,20 km.
  • Le samedi se concentre davantage au nord, et plus précisément autour du lac Elmenteita pour 134,90 km contre-la-montre. Les débats s’ouvrent par une version rallongée de Soysambu avant Delamare Estate et Sleeping Warrior, tracée à l’ombre d’une colline ressemblant à un guerrier Masai allongé. Les concurrents défieront une nouvelle fois ce tour après l’assistance.
  • Dimanche, l’action revient sur la rive sud du lac Naivasha. Oserian se situe dans le domaine de l’Oserengoni Wildlife Conservancy abritant des lions, léopards, girafes, antilopes et buffles. Elle précède Narasha et Hell’s Gate dans une boucle répétée après l’assistance. Le deuxième passage dans les paysages époustouflants de Hell’s Gate avec son final à la Fishers Tower formera le théâtre de la Wolf Power Stage. Les six tests cumulent 99,62 km.
  • Les dix-neuf spéciales totalisent 363,44 kilomètres chronométrés.

 

Une spéciale mythique

  • Soysambu. Disputé samedi, ce test propose un peu de tout ce qui a rendu le Safari aussi légendaire et a été rallongé de neuf kilomètres pour atteindre près de 30 km en tout. Des rivières à franchir près de l’arrivée, des chemins escarpés, des camions prêts à aider tout équipage piégé, de grandes lignes droites, des courbes rapides, des grosses compressions et des routes sur des pierres volcaniques… Que demander de plus ?

 

Flashback 1999