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Rallye d’Argentine :
multiples défis

Des "water splashes" aux ponts piégeux en passant par les spectateurs, ce qu'il faut savoir des défis du Rallye d'Argentine.

Disputé dans la province de Cordoba, le Rallye d’Argentine est considéré comme le défi ultime pour les hommes et les machines impliqués en WRC. Une victoire en Argentine signifie beaucoup pour tout le monde. 

Les gués

Si le terme français de gué impressionne peu, sa traduction anglaise en « water splash » est parlante, et sa traversée engendre souvent des photos impressionnantes, comme ci-contre.

C’est un sacré défi pour les hommes et les voitures, car on ne sort pas toujours sans dommage d’un gué. Le traverser trop vite et c’est l’assurance de noyer le moteur, ou se retrouver, parfois, avec de la buée plein le pare-brise. Le Rallye d’Argentine est l’épreuve qui en compte le plus au calendrier. 

Les obstacles

Les spéciales d’El Condor et de Mina Clavero présentent d’anciens ponts métalliques qui surplombent de profonds canyons. Les points d’entrée et de sortie de ces ponts sont extrêmement étroits et matérialisés par des piliers en pierre. La précision est donc primordiale, surtout que le peu d’adhérence sur le pont ne donne aucun droit à l’erreur au niveau de la trajectoire. Si la visibilité est réduite, la mission est encore plus ardue. 

Des conditions de routes fluctuantes

L’une des particularités du Rallye d’Argentine est qu’il propose deux types de routes très différentes. On y trouve des routes en terre assez meuble dans la fameuse Pampa, mais aussi des routes difficiles avec beaucoup de pierres, des routes cassantes.

La plupart des routes ont une base assez souple mais la répétition des passages rend la route généralement assez cassante. Un mauvais coup de volant dans les rails creusés peut causer une sortie de route.

Les pneus peuvent jouer un rôle important dans ce cadre et, avec une spéciale de 51,88 km, il est évident que le choix du bon pneu sera primordial. 

L’altitude

Les World Rally Cars ont besoin d’air, beaucoup d’air, afin de tourner à plein régime. Mais, comme dans le cas du Rallye du Mexique, l’altitude complique les choses. L’air se raréfie et les moteurs en souffrent.

Par exemple, la mythique spéciale d’El Condor débute à près de 2500 mètres d’altitude. Les performances de la voiture en pâtissent et les équipes doivent trouver le compromis idéal pour extraire la meilleure performance du moteur malgré le manque d’air.

Les fans

L’Argentine, c’est le haut lieu du rallye mondial en ce qui concerne les supporters. Il y règne une ambiance incroyable, avec un enthousiasme débordant des spectateurs, comparable à ce qui peut se passer en Europe autour des courses cyclistes.

Ceci dit, il y a un point négatif, les équipages doivent alors faire attention, surtout en liaison, pour éviter l’accident, ou ne pas se laisser distraire en spéciale. 

Suivez l'intégralité du Rallye d'Argentine en direct sur wrc.com du 8 au 11 mai.

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